LE 14 OCOBRE 1961
A MON ANGE CELESTE
MARIE -CLAIRE
DEDIEE A MA S¼UR BIEN AIMEE
TON C¼UR RESTE ANCRE AU MIEN
A MON ANGE MARIE CLAIRE
Voici ce triste souvenir et ces souvenir me sont si cher en mon c½ur
Nous somme le 14 Octobre 1961. c'est un samedi après midi.
Mireille ma s½ur de 17 ans est partie à l'école chercher mes s½urs ;
Nicole 7 ans ,Marie-Thèrèse 4 ans et Marie-Claire 5 ans et demi, arrivées
A la maison, elles sont parties joués au jardin.
Marie-claire joue avec Marie-thèrèse auront elles trouvé une boite d'allumettes
Et du papier et toute l 'horreur le drame sur une fraction de seconde le papier prend feu
Et Marie-claire est en feu sa robes est en flamme ;en une seconde c'est une torche vivante les flammes emprisonné en dessous de sa robe brûle ma petite Marie-claire au troisième degré.
Maman assise de dos a la fenêtre entendis crier Maman ,Maman ,Maman eu un sang froid formidable ,elle pris une robe de chambre et l'enroula autour de Marie-claire .
On mis trois chaises et un matelas ,on lui fit des compresses d'huile et de lait et on l'emmenas a l'hôpital de jolimont.
Arrivé on lui remis du sérum et du sang.
Le soir j'arrivais de Manage ,j'avais été chercher une tarte a la crème Maman devant la porte et parlais que Marie-claire avais été brûlée ,j'en fût saisi a la gorge ;je n'ai plus su avaler un morceau de tarte ;
Le lundi je suis allé la voir ,mais on dut attendre parce qu'elle prenait un bain d'huile ;on la transporta dans sa chambre ,je l'a vit son visage mutilé ,je fût pris d'une forte émotion ,et je du rentré a la maison ;et pendant trois semaines ce fût des haut et des bas.
Je suis aller la voir un jeudi ,je lui avais été chercher une poupée et quand on est arrivé a Jolimont on du attendre un instant et Maman demanda au médecin si on saurais la sauvé ,il nous répondit sa va beaucoup mieux ,mais ne crions pas victoire :il nous laissa voir notre ange ;nous lui avons dit bonjour ,et Maman lui donna ma poupée en lui disant ceci regarde ce que jacques ta apporté une belle poupée.
Elle me regarda en me fixant avec ses grands yeux ressortissant comme si elle me demandais quelque chose ,je pensais qu'elle me disait ceci petit frère prend part à ma douleur ,j'en fus fort attristé elle but et mangea puis elle voulu vomir .
Elle nous demanda pour qu'on dorme avec elle et nous avons fermé nos yeux ,mais elle nous regardais en disant en elle même bande de gros bêtas ;nous lui dîme au revoir. ?
Le mercredi d'après le docteur parla qu'on allais la greffer a son bras et le soir Mirielle dormait à Jolimont pour pouvoir faire la greffe ,on allait lui prendre de la peau et le lendemain jeudi matin une surprise nous attendais vers 11 heures Mirielle étais déjà là nous avons crus à un malheur ,mais les médecins nous dire qu'elle n'étais pas prête a recevoir la greffe.
Depuis ce jour elle commença a délirer le lendemain je suis aller la voir vers trois heures la reine rendais visite a jolimont je l'ais regardée une heure et je suis parti voir mon ange
§Je suis rentré dans la chambre elle dormais ,je lui ai donné un baiser elle se réveilla elle tournais sa tête de gauche a droite tout en parlant ...pour moi elle se croyais a l'école elle récitais ou chantais ,puis elle se mettais a pleuré elle demandais quelque chose que je ne comprenais pas ,je me mis près du lit et je lui ai donné ma main ;elle riait ,elle étais très contente puis elle s'endormis un sursaut elle se réveille et d'une voix rauque demanda a la s½ur en criant *il me faut de la bière * mais les s½urs étais en bas qui regardais la reine ....
J'aurais tant voulu que la reine vienne voir les petit blessés mais elle eu un empêchement ;j'ai
Demandais au bon Dieu d'avoir ses souffrances ,ses brûlures et même j'offris ma vie ,mais Jésus n'a rien voulu entendre.
Le dimanche suivant vers dix heures ma grand mère alla voir Marie-claire ,elle était mieux , quatre médecins étaient là ils sortirent et dire se n'est pas beaux a voir ;elle était mieux ma grand – Mère sortit vers midi et demi.
Vers deux heures de l'après midi papa et maman arrivait à Jolimont ils montèrent au premier et dure attendre un quart d'heure devant la porte comme cela arrivait souvent.
On se demandais pourquoi on n'ouvrais pas la porte et maman dit c'est peut 'être Marie-claire qui a eu une hémorragie.
A deus heures un quart on ouvrit la porte maman vit une s½ur et lui demanda comment allait Marie-claire la soeur hébétée hocha la tête et partit ;la docteresse sortait de sa chambre elle mit sa main sur l'épaule de maman et lui dit elle à eu une forte hémorragie ,mais une forte ELLE VIENT DE MOURIR &&&&
Maman tomba en sanglot elle entra dans la chambre avec papa pour voir leur enfant endormit pour l'éternité.
Le soir j'avais été passé la journée chez mon Grand-père j'arrive près de la porte ,j'ai eu comme un pressentiment que quelque chose n'allait pas les autre dimanche la télévision allait et la lumière éteinte et ce dimanche pas de télévision et la lumière allumée ,j'ai frappé et Mirielle est venue m'ouvrir elle me dit papa est là ,je suis rentré et j'ai demandé on ne met pas la télévision on joue un beau film et Maman me répond ta petite s½ur est morte.
Un chagrin fou me prit a la gorge ,je ne sais pourquoi je ne su pleuré après on parla comment on n'avait pas su la sauver ;Marie-claire avait été greffée au bras le lundi la greffe avait pris on lui avait pris la greffe sur la jambe gauche.
Sa cuisse était brûlée au troisième degrés ,le ventre au troisième également ,son tube digestif et les intestins ne faisait plus qu'une tumeur qui lui faisait avoir des hémorragie et là on ne sais rien faire ,Ma douce chérie devait mourir.
Mais pourquoi après de terrible souffrance ,la pauvre Marie-claire étais dur très dur ,elle n'avais jamais dit j'ai mal si une fois elle à dit Maman je suis malade ;
Avant de mourir elle c'est revue en flamme elle disait Marie - Thérèse ne joue pas avec ça non ne fait pas ça ,puis elle cria Maman ,Maman &.
Le soir j'ai beaucoup pensé je ne voulais pas croire l'atroce vérité ,non Marie-claire tu n'est pas partie ?et elle me répondais Jacques je suis près de toi et alors je parlais avec mon ange chéri.
J'ai demandé a Dieu tout puissant pourquoi m'avoir pris toute ma joie de vivre ma tranquillité , cet ange dont j'aimais tant le sourire ;son visage de Vierge ,ses yeux était des étoiles ;son c½ur tendre et d'une bonté infinie avait déjà tant souffert quand on la vois maintenant elle rit toujours mais son visage a les marques d'une souffrance ,étant très diable faisant n'importe quoi elle était souvent engueulée ,comme un bon petit diable a cet age c'est normal ,une s½ur que j'ai aimé tendrement et sincèrement dès sa naissance on me vois toujours près elle ,elle vient se consoler près de moi ;quand Maman est partie un mois, elle avait été très malade et montait sur mes genoux et me disais jacques je veux retourné a la maison voir Maman, combien de fois elle me le dit je l'ai entouré de tous mes singerie pour pouvoir la faire rire car elle savait y faire aussi jouer dans le jardin avec mes poissons rouges ,elle les coupaient en morceau pour les faire cuire ou elle prenait mes fleurs pour en faire de la salade ; combien de fois l'ai je grondé c'est comme si j'avais claqué ma tête au mur c'était une dure tête ;oui c'en étais une .
Oui pourquoi s½ur chérie t'ai je perdue l'amour d'une s½ur ou d'un frère est si beau.
Le Dimanche soir je n'ai su beaucoup dormir tellement j'ai pensé à mon ange chérie et puis je m'endormi enfin avec ses souvenirs si beau et si triste.
Lundi matin je me lève de bonne heure je devais aller annoncé a ma grand Mère à Maurage la fatalité et je partit vers neuf heures par un temps sombre et pluvieux , je me suis mis en route arrivé dans les champs le vent hurla dans ma sonnette et je riais car je me disais en moi même elle s'amuse avec ma sonnette je mît ma main dessus et je ne l'entendis plus je roulais comme un somnambule aveuglé par les larmes , je roulais en ligne droite et je parie que sur cent mètre je n'avais pas bougé d'un centimètre ,je suis arrive à ma Grand-mère ; j'avais déjà songé comment lui dire.
J'ai frappé on vint m'ouvrir la porte quand ma Grand-mère m'eu vu elle s'est mise à pleurer et me dit il n'y a rien d'arriver j'espère ,moi tremblant je lui dit si elle est morte se fut un coup terrible ;elle c'est mise à hurler < ma pauvre petite fille> ; je suis resté une heure et je revint aussi froid que l'aller.
Je suis arrivé vers midi à la maison, j'ai mangé et je suis monté dans ma chambre très abattu je n'arrêtais pas de penser a mon tout petit Ange qui étais monté au ciel, je pleurais puis je riais en pensant quelle est toujours en train de jouer avec ma bague , on doit la ramener vers six heures dit Maman Papa faisait les démarches d'une commune à l'. autre.
L'après midi je suis partis à mon Grand-père je dut attendre car il n'étais pas encore revenus de son travail ,je me demandais comment je pourrais lui dire.
Ils ouvrirent la porte j'étais dans le fauteuil puis j'ai été leurs dirent bonjours et Maria me demanda comment j'ai été pendant la semaine ,il n'y a rien qui va mal, je lui dit si Marie-claire est morte mais en disant cela une crise de pleur me pris et je suis parti derrière la camionnette je sécher mes larmes et fit un gros effort ,puis je suis rentré ils ont fait mine de rien comme si je n'étais pas là pour faire passer mon chagrin.
Une demi heure se passa et elle me versa du café puis me dit< quand tu m'as dit avant hier je l'ai bien pensé.>.
A quatre heures j'ai remonté en haut directement ,le soir j'avais été chercher une culotte des souliers j'avais neuf cent francs sur moi et en revenant j'ai été commander une croix en fleurs d'environ un mètre de haut et cinquante de largeur.
dis bonjour on parla puis on me demanda comment cela allait à la maison quand je leur ai dit que ma petite chérie étais morte ils en furent saisi car ils ne savaient pas que Mari-claire avais été brûlée puis a neuf heures je suis partit travaillé en silence on me demanda même si je n'étais pas bien il eu un copain qui me demandais si c'étais vrais que ma petite s½ur été décédée je leur fit un signe de la tête .
On eu la pose vers une heure du matin ils me dirent de dormir jusqu'à cinq heures.
Entre temps le lundi on n'avais su la ramener parce que le procureur n'avait pas encore faire les papiers.
Mardi matin j'ai étais dormir vers six heures et demi et suis levé à onze heures comme j 'avais fait la nuit.
Maman apportais la volière dans la chambre et me dit on vient de ramener notre petite fille Marie-claire ;je me suis vite levé et je m'ai habillé en vitesse ma Grand Mère étais la je lui ai dit bonjour ,Maman me dit vient voir ta petite s½ur ,je lui ai dit d'attendre ;je n'aurais pas su aller tout de suite, je suis descendu un quart d 'heure plus tard .Je suis aller la voir j'ai mis ma main sur la porte une nouvelle crise de larmes et je remontais dans ma chambre, enfin j'ai été la voir avec ma Maman en entrant dans la pièce mon c½ur ce serra si fort que je me sentit mal ,Maman enleva le mouchoir que Marie –claire avait sur le visage un visage éteint d'une blancheur pâlotte sa bouche entrouverte son petit nez et ses beau yeux étais fermés un léger sourire illuminait son visage on n'aurais pas qu'elle étais morte vraiment elle dormait elle était très belle oui très belle.
Sa sainte Vierge était dans ses mains jointe je ne cessai de la regarder sans pleurer je n'aime pas pleurer devant les gens le chagrin est au plus profond de moi dans mon c½ur un immense chagrin une petite fille gentille plein de douceur un bonheur de vivre et la voir étendue dans un cercueil c'est fou on ne comprend pas ,il n' y à plus de vie, quelle horreur un si petit enfant que j'aimai tant.
Heureusement que dans ma petite tête j'avais la certitude qu'elle étais toujours près de moi et elle me disais jacques je suis la près de toi, tu devras être bon tu devras prié pour toi et pour les autres aime le bon Dieu comme toi même et le soir quand je m'endormis il n'y avait plus q'une seule étoile et c'était toi ma chérie mon cher petit ange.
Tu me dis ne sois pas triste ,je te guiderais, t'aideras et t'assisteras toujours.
Quand j'allais à vélo et que je devais poussé fort je lui disait pousse avec moi et je me sentais plus léger ,je la remerciais en disant à mon ange chéri une prière.
Ce mardi fut un va et vient les institutrices sont venue voir leur petite écolière elle tombèrent en sanglot ..
On devait fermé le cercueil vers dix neuf heures ,le monsieur arriva vers vingt deux heures et demi le moment le plus terrible de ma vie ,Maman enleva le mouchoir et le drap on la vit toute entière ,quelle étais belle ma princesse ,elle était si jolie avec sa robe de chambre à fleurs rose on aurais dit un ange céleste, je lui ai mis ma bague mon collier sa croix Maman mis sa sacoche ,qu'elle avait tant demandé elle nous disais < ne donne pas ma tite sacoche a Marie Thérèse >
Elle étais étendue bien droite les mains jointe son visage un peu tourné ses jambes étais liées, je lui ai pris ses doigts de pieds et les aient bougé, j'entendit un léger craquement son corps du vrais marbre un froid terrible une glace je n'avais jamais ressentis un froid si profond.
Elle était blanche un blanc pâle ,puis l'homme plaça le couvercle sur le cercueil ;j .étais en face de mon petit ange un tremblement nerveux me pris tout entier mon être n'étais plus qu'un homme dont plus rien ne marche ,dans mon cerveau rien qu'une chose petit enfant ne plus jamais te voir ne plus te toucher je suis bouleversé, je suis monté coucher j'ai dit ma prière a mon petit ange et lui dit au revoir et me suis endormi .
Le lendemain mercredi je suis partit à Louisa avec Michel pour lui demander l'argent qu'il avait déposer ;nous somme arrivait près d'un marchand de cercueil et je vis une gerbe superbe ,on est rentré dans le magasin pour la commander.
Le soir on vint mettre les voiles bleu clair son berceau étais au milieu de multiples fleurs ,on alla dormir vers neuf heures .
Le lendemain jeudi à sept heures on se leva ,on mangea puis vers huit heures et demi on alla faire la haie autour de mon ange ,on ne savais plus se mettre tellement il y avait des fleurs des couronnes le cercueil de ma bien aimée était tellement bien fleuris ,mais du font de mon c½ur je ne pouvais plus la voir on imagine, plus te voir , dans une boite pour l'éternité que de cauchemar toi si belle.
Les gerbes et couronnes des écoles du patros des voisins les gens arrivait nombreux ,je restai devant mon ange en pensant à son mois de souffrance.
On vis arrivé les écoles de la rue faigniard, puis ce fut le corbillard qui s'arrêta devant la porte les croques morts saluèrent mon ange chérie puis on emmena les fleurs je me suis mis à pleurer ,mais personne ne sais voir la souffrance que cela me cause.
Puis ce fut la levée du corps je n'ai pas bougé j'ai resté pensif et froid ,on mit le cercueil dans le corbillard puis lentement il s'ébranla un frisson me pris de tête aux pieds un frisson que je n'avais jamais ressenti je marchais tenant la tête baissée comme un somnambule nous arrivâmes à l'église le corbillard s'arrêta devant la grande porte à mon étonnement une énormes nous suivais on retira mon ange et on renta dans l'église .
Durant la messe d'ange un frisson perpétuel me prenait puis la messe finie on repris la marche derrière le corbillard il s'ébranla de nouveau avec un cahotement infernale je me suis dit on n'est jamais sûr même dans son cercueil ,il ne resta que la famille une quinzaines environs , arrivé au pont grapin se fût le changement de corbillard et de croques morts qui rendirent les honneurs ,ce corbillard était magnifique il roulais doucement et sans cahotement ,j'étais juste devant mon ange chérie ,je ne l'ai jamais quitté des yeux derrière des infâmes riaient comme des sots ;ces imbéciles sans c½ur peut être un c½ur de pierre pour moi ils venaient pour dire je suis la ,moi aussi j'étais la pour ma chère s½ur chérie et je pense que mon petit ange chérie les auras maudits .
On arriva au cimetière de st Vaast vers dix heures et demie on enleva les fleurs on retiras également le cercueil .
Le fossoyeur pris les mesures et on dut attendre car sa demeure étais trop petite puis on descendis le cercueil ce fut un silence triste et profond je regardais pour la dernière fois on cloua le numéros quarante cinq ,je ne savait pas pleuré elle me disait tu n'as pas à pleurer Jacques tu vois bien que je suis près de toi et que je te donne la main et même je souri mon Père me dit d'avancer.
Je n'aurais aimé une s½ur plus que toi d'un amour plus solide que l'acier mais aussi le plus cruel et douloureux.
Quelque fois elle joue avec moi je me met devant son portrait je regarde de gauche à droite et elle me suis dans tout les sens avec un grand sourire ,le matin quand je reviens je lui donne toujours un baiser sur son portrait alors elle me souris en me disant et alors on ne joue plus ?
Et que je soie a la rue à l'usine je la vois toujours le soir quand il y à des étoiles la plus grosse c'est mon petit ange que j'aime et elle me dit même c'est moi avec ta petite s½ur Monique.
De cet mort je n'ai su beaucoup pleure parce que je la verrais toujours près de moi
,elle m'aide beaucoup &&&&
TON GRAND FRERE
JACQUES